Transdialectique

#révolution

Praxis critique ontologique XI *

« Onzième thèse. Le monde n’est plus ni à interpréter ni à transformer, il est, dans un seul et même mouvement de révolution, à réinterpréter et à retransformer. Pour souligner l’identité de la réinterprétation et de la retransformation, il importe de rapprocher cette jonction des pratiques en une praxis du soulèvement, tout en écartant l’évidence sémantique de la passivité interprétative et de l’activité transformatrice. »
@Métamarx

Incursions d’un inactuel IV *

« Il est venu le temps où l’ouvrier troque le couteau entre ses dents contre une dentition brillante à balader le long de la côte. De l’azur il ne connaît que le lustre clinquant. Où s’en est allée sa colère qui bleutait d’espoir notre morne figure ? Il n’est plus capable des soubresauts qui ont précipité les temps vers les temps modernes — le trouble du temps est devenu l’air du temps, et les causeurs du trouble sont devenus les touristes. L’assiette toujours creuse, toujours la même soupe pour cervelles creuses. L’estival rime à présent avec l’absence. Vacances forcées, jamais de vacance ouvrière, l’été des états marécageux, et le divertissement pour s’injecter le Léthé tout entier. »
@Nihilisme intraveineuse

Praxis critique ontologique IV *

« Quatrième thèse. La critique commande à sa propre révolution si elle souhaite demeurer un discernement des mouvements à venir de l’être. Le renversement de la critique ne doit pas se contenter d’un simple exercice de parallaxe par rapport à l’idéologie empreignant les mécaniques perceptives du réel. »
@Métamarx

(La liste des échos.)