Transdialectique

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Trompe-la-Mort : l’échappée infernale III *

« À qui connaît l’espace du bagne, le pré à soi, la Cayenne des méninges, avec ses spectres, ses costauds lustrés pour qui aucune porte ne demeure interdite, l’âme est tout à sa libération, cette âme qui n’existe que dans ses limites, dans la connaissance des prisonnières amours, les plurielles qui dégagent sa respiration des cellules closes. »
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Trompe-la-Mort : l’échappée infernale II *

« L’architecture du bagne n’a de murs, elle est des murs à abattre, ils se traversent jour et nuit, n’existent que dans l’âme, cette âme marquée par le souhait du mouvement. Le bagne offre un espace d’échappée à celui qui vit en affirmant la vie. »
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Trompe-la-Mort : l’échappée infernale I *

« Le pavé du bagne plein la tête, l’œil rouge comme l’enfer qui roule sur le monde. Il faut porter en soi le bûcher des hommes pour pouvoir un jour les renverser. »
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(La liste des échos.)