Transdialectique

#bagne

Trompe-la-Mort : l’échappée infernale X *

« Par la loi : l’insatisfaction. Et passe sous loi, cette dernière extase, elle, hors-la-loi, hors-l’insatisfaction, et nos griffes sur nos palabres qui s’enlacent sans limites : vertige des marges. Ivresse pour milieu qui roule contre ceux qui nous jettent la grille. Nos corps divisés, pinces sur pelage flétri : ça se jauge. Sauvage y retourner l’être. Dans la clandestinité de nos seringues partagées. S’y filer, s’enfiler la blessure, et l’écorchure pour ontologie, s’en refiler la multiplication. »
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Trompe-la-Mort : l’échappée infernale IX *

« Roué vif, les membres aux ciels de grève, camarade, qui zyeute la tête, perce la nuée, pour elle, la belle qui, rouge, roule, rouée, place pleine, la laideur et ses citoyens, mais citer les honneurs, le citoyen sali, avide, sali à l’âme par l’avide, sera pour l’éternité plus abîmé que la tête, la belle qui fourra là l’irrévérence, auprès de la lame, contre, contrebande et bande contre ceux qui ont fait du fisc la gangrène de toutes nos libertés. »
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Trompe-la-Mort : l’échappée infernale III *

« À qui connaît l’espace du bagne, le pré à soi, la Cayenne des méninges, avec ses spectres, ses costauds lustrés pour qui aucune porte ne demeure interdite, l’âme est tout à sa libération, cette âme qui n’existe que dans ses limites, dans la connaissance des prisonnières amours, les plurielles qui dégagent sa respiration des cellules closes. »
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(La liste des échos.)